Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi), Augustin Kabuya, a remercié les participants à la marche organisée ce mardi 22 septembre 2026 à Kinshasa en soutien aux institutions de la République, au processus référendaire et au président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
À l’issue de la mobilisation, le responsable de l’UDPS a salué la participation des militants et sympathisants, présentant leur présence comme l’expression d’un engagement en faveur des positions défendues par son parti.
« Félicitations et grands merci à toutes et à tous les participants à cette grande marche. Votre mobilisation, votre détermination et votre engagement démontrent une fois de plus que le peuple congolais est capable de se lever et de faire entendre sa voix lorsqu’il s’agit de défendre ses convictions et l’avenir de la République démocratique du Congo », a déclaré Augustin Kabuya.
Selon le secrétaire général de l’UDPS, la mobilisation observée à Kinshasa témoigne, de son point de vue, du soutien d’une partie de la population aux institutions de la République et au chef de l’État. Il a également associé cette mobilisation au débat en cours autour d’une éventuelle réforme constitutionnelle.
« Notre présence massive aujourd’hui témoigne du soutien de nombreux citoyens aux institutions et au Président de la République. Elle traduit également notre volonté de voir avancer le processus référendaire ainsi que le débat autour d’une éventuelle réforme de la Constitution, dans le respect des lois, des procédures prévues et de la volonté exprimée par le peuple », a-t-il ajouté.
« Les grandes questions doivent être soumises au peuple »
Augustin Kabuya a par ailleurs insisté sur la nécessité, selon lui, de permettre à la population de se prononcer sur les grandes questions relatives à l’avenir institutionnel du pays.
« Aujourd’hui, notre message est simple : nous voulons que le Chef de l’État sache que la population est mobilisée, attentive aux enjeux nationaux et favorable à ce que les grandes questions concernant l’avenir institutionnel du pays soient soumises au peuple, conformément aux procédures légales », a-t-il déclaré.
La marche de ce mardi avait été annoncée par l’UDPS comme une mobilisation destinée notamment à soutenir les institutions de la République, la loi référendaire et le dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi. Le parti avait appelé ses militants ainsi que des formations politiques alliées, des organisations de la société civile, des confessions religieuses et d’autres acteurs à participer à la mobilisation.
Cette manifestation intervient dans un contexte politique marqué par des positions divergentes sur le projet de réforme constitutionnelle et le recours au référendum. Une semaine auparavant, la Coalition pour la défense de l’article 64 (C64) avait organisé des manifestations contre le changement de la Constitution. Ces rassemblements avaient été dispersés par les forces de sécurité dans plusieurs villes.
Le peuple congolais a témoigné son soutien aux institutions de la République, au Président de la République et au processus référendaire, a fait savoir mardi le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Augustin Kabuya, lors d’une marche organisée à Kinshasa, en République démocratique du Congo.
« Notre présence massive aujourd’hui témoigne du soutien de nombreux citoyens aux institutions de la République et au Président de la République. Elle traduit également notre volonté de voir avancer le processus référendaire ainsi que le débat autour d’une éventuelle réforme de la Constitution, dans le respect des lois, des procédures prévues et de la volonté exprimée par le peuple », a déclaré M. Kabuya, secrétaire général de l’UDPS.
Avec la mobilisation du 22 septembre, l’UDPS entend ainsi faire entendre publiquement son soutien au processus référendaire et aux orientations défendues par le chef de l’État, tout en affirmant que la décision finale sur les grandes questions institutionnelles doit relever des procédures prévues par la loi et de la consultation populaire.
HERVÉ KABWATILA




























































