La Direction générale des migrations (DGM) a procédé à l’expulsion de sept ressortissants chinois de la province du Lualaba vers leur pays d’origine. Cette mesure de force fait suite à des accusations graves d’implication dans un vaste réseau clandestin d’achat et d’exploitation illégale de matières précieuses, touchant des concessions hautement stratégiques.
L’annonce de cette expulsion marque un tournant dans la surveillance des activités minières de la région. Les sept individus sont formellement accusés d’avoir mis en place un circuit d’achat frauduleux de minerais. Leurs activités ciblaient spécifiquement les concessions minières appartenant à des entreprises majeures partenaires des Émirats arabes unis, notamment Kamoto Copper Company (KCC) et Metalkol.
Cette décision administrative radicale intervient à l’issue d’un contrôle rigoureux initié dans le secteur par les services de sécurité et de lutte contre la fraude minière. Les enquêtes ont permis de mettre à jour le mode opératoire de ce réseau qui contournait les circuits officiels de commercialisation, privant l’État congolais de revenus essentiels.
La province du Lualaba, véritable poumon économique de la République démocratique du Congo grâce à ses immenses réserves de cuivre et de cobalt, fait face à une recrudescence de l’exploitation clandestine.
Pour les autorités provinciales et nationales, cette expulsion envoie un message clair. Tolérance zéro pour le pillage des ressources minières. Protection stricte des concessions privées et des investissements étrangers.Renforcement de la souveraineté économique à travers les contrôles de la Direction générale des migrations (DGM).
Les services compétents ont d’ores et déjà annoncé que les inspections allaient se poursuivre avec la même intensité sur l’ensemble des sites de la province afin d’assainir définitivement le secteur minier.
La rédaction




























































