La République démocratique du Congo (RDC) a sollicité, jeudi 24 septembre 2026 à Bruxelles, l’expertise et les investissements d’entreprises belges pour accompagner la réalisation de projets structurants dans les 26 provinces du pays.
S’exprimant devant une cinquantaine d’investisseurs belges, le ministre congolais des Infrastructures, John Banza, a présenté les principaux chantiers engagés par le gouvernement dans le secteur routier et insisté sur les opportunités d’investissement offertes aux entreprises étrangères.
Selon le ministre, le président Félix Tshisekedi a hérité, à son arrivée au pouvoir, d’environ 3 000 kilomètres de routes revêtues. Les autorités congolaises mènent actuellement des travaux portant sur 8 000 kilomètres de routes à travers le territoire national, a-t-il indiqué.
John Banza a également évoqué l’ampleur du réseau routier national.
« Nous avons retrouvé un réseau de 135 800 km et nous travaillons à reconstituer un corridor interne structurant de 22 000 km », a-t-il déclaré.
Pour le gouvernement congolais, le développement de ces infrastructures doit notamment contribuer à améliorer la circulation des personnes et des marchandises entre les différentes régions du pays et à renforcer les échanges économiques.
Le ministre a par ailleurs appelé les investisseurs belges à participer à ces projets, en mettant l’accent sur le transfert de compétences et de technologies. « La place est assurée pour les investisseurs belges pour faire des affaires et transférer la technologie », a-t-il affirmé.
Cette rencontre à Bruxelles s’inscrit ainsi dans la démarche des autorités congolaises visant à mobiliser des partenaires privés et des compétences étrangères pour soutenir les investissements dans les infrastructures, notamment dans le secteur routier.
Les chiffres avancés par le ministre concernant le réseau routier et les travaux en cours n’ont pas été accompagnés, dans les éléments disponibles, d’un détail précisant la répartition des kilomètres par province, l’état d’avancement des différents chantiers ou les montants d’investissement concernés.
HERVÉ KABWATILA




























































