L’Union Sacrée de la Nation a prévu son deuxième congrès ce samedi 30 août 2025, pour redynamiser sa plateforme politique, au centre culturel d’Afrique, en face du palais du peuple. Les échanges porteront sur l’insécurité persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo, ainsi que les difficultés socio-économiques croissantes.
Selon les informations reçues malgré les différents accords de paix signés à Washington et à Doha, les forces du M23-AFC, supplétifs de l’armée rwandaise, continuent d’occuper une partie du territoire congolais. Cette situation place le Chef de l’État, Félix Tshisekedi, devant ses responsabilités, appelant de sa part une réponse forte et une vision claire pour la défense de l’intégrité nationale.
Sur le plan intérieur, les défis restent nombreux : hyperinflation, chômage endémique, misère sociale, dépréciation continue du franc congolais et instabilité macroéconomique. Des indicateurs tous au rouge, qui accentuent la précarité des ménages et testent la résilience de la population.
André Mbata, secrétaire permanent de la plateforme, indique que leur mise en œuvre devrait marquer un tournant dans la gouvernance interne, en favorisant davantage de cohésion, de transparence et de respect mutuel. Le Chef de l’État, en tant que Haute Autorité de l’USN, a d’ores et déjà insisté sur l’importance d’un langage commun et sur la nécessité d’une action publique efficace, tournée vers la proximité avec la population.
Notons que ce congrès s’annonce comme un test de maturité politique pour la coalition au pouvoir. Ses membres devraient, contre toute attente, réaffirmer leur engagement à accompagner Félix Tshisekedi dans la réalisation des objectifs fixés pour son dernier mandat constitutionnel.
GRACE DIOMI