La situation sécuritaire et sociale dans la ville frontalière de Kasumbalesa, dans le Haut-Katanga, est relativement calme malgré la découverte des corps sans vie sur la nationale N°1 à hauteur de la colline communément appelée 7 à quelques kilomètres du péage, dont les enquêtes sont amorcées par les services de sécurité ainsi que l’instruction du dossier au tribunal après l’arrestation d’un présumé suspect.
Contacté par notre rédaction, le président de la société civile Jean-Claude MBelenge confirme l’augmentation des victimes du carnage de whyski dont le nombre passe de 13 à 17 personnes après les recherches de la police scientifique.
« Sur le nombre des victimes, 4 sont enterrées à la demande des familles et 13 sont placées sous examens afin de leur identification par la police scientifique.» précise le président de la société civile Jean-Calude Mbelenge
Alors qu’un soulèvement s’annonçait des motards afin de protester contre l’insécurité dont ils sont victimes, les services de sécurité ont réussi à contenir ce projet et une attente à l’amiable a été faite, les impliquant aussi dans la lutte contre le banditisme urbain.
Une demande directe de la société civile a été faite aux autorités et aux services de sécurité de redoubler d’effort afin de contenir l’insécurité dans la ville frontalière de Kasumbalesa avec le même mode opératoire « l’étranglement des victimes ».
De rappeler que, l’insécurité à Kasumbalesa n’est malheureusement pas un phénomène nouveau. Cette ville-carrefour, vitale pour les échanges commerciaux avec la Zambie, est régulièrement le lieu d’affrontements et d’activités criminelles en tout genre.
JAMES KABWE































































