Sur initiative du ministre des droits humains Samuel Mbemba, des journées portes ouvertes ont été lancées mardi dernier, consacrées essentiellement aux consultations de médiation en matière des droits humains dans le secteur de l’emploi.
Plusieurs victimes de violations de leurs droits fondamentaux dans le milieu professionnel évoluant dans la ville de Kinshasa et d’ailleurs, du secteur public et privé, notamment, dans la sous-traitance, les services et commerces ont réclamé justice et réparation.
De cette liste, une délégation des agents abusivement licenciés de la société de gardiennage G4S a dénoncé l’injustice dont ils sont victimes, pour avoir réclamé l’application du nouveau SMIG dans un groupe WhatsApp, à en croire un agent.
« La société G4S nous a licenciés abusivement et sans préavis, parce que nous avions réclamé l’application du nouveau SMIG qui est la vision chère du Président de la République, dans un groupe WhatsApp, sans même nous donner l’occasion de nous expliquer sur un PV. parmi nous, il y a des gens qui ont fait plus de 20 ans de service » a indiqué Tshibumbu Blanchard l’un des victimes des abus du licenciement abusif de la société G4S
Sur cette liste, certains agents de la Direction Générale des recettes de Kinshasa licenciés abusivement ont porté aussi haut leur voix auprès du ministre afin que leur droit soit respecté par l’employeur
Dans sa prise de parole, le ministre des droits humains est déterminé à faire un suivi rigoureux des recommandations après une séance de face à-face avec les victimes. En cas de non-respect, les victimes seront accompagnées par son ministère devant la justice, en collaboration avec différents ministres sectoriels, pour que chaque citoyen congolais jouisse de ses droits dans le milieu professionnel conformément aux dispositions légales en la matière.
Placée sous la thématique « droits humains entreprises », cette initiative vise à renforcer la protection des droits humains dans le secteur de l’emploi car il est enregistré une flambée d’abus notamment dans la rupture du contrat, les conditions de travail, ainsi que le traitement conformément aux recommandations du forum des droits de l’homme.
JAMES KABWE































































