À la mi-janvier 2026, la situation à Mutaka (notamment le site Mutaka 2) s’inscrit dans un contexte de fortes tensions sociales et sécuritaires touchant le secteur minier artisanal du Lualaba dont les échauffourées entre les forces de l’ordre et la population locale ont causé plusieurs blessés et dégâts matériels importants.
À la base de ces échauffourées, une intrusion nocturne de la société minière Dirton Corporation Mining (DCM), qui est pointée du doigt par la société civile de Fungurume, accusée d’avoir usé de force pour déloger nuitamment la population locale sans consultations au préalable le 11 janvier 2026.
Ayant appris la nouvelle, la députée nationale élue de Lubudi, Dominique Munongo Inamizi, a condamné fermement ce forcing dont sont victimes ses électeurs de Mutaka 2, dans la procédure de délocalisation de la population locale par ladite société, en utilisant les forces de l’ordre qui ont tiré à balles réelles terrorisant plusieurs familles innocentes, en laissant derrière elles des blessures physiques et psychologique sans précédent.
«Je condamne avec la dernière énergie les actes de barbarie dont sont victimes la population de Mutaka 2 dans le territoire de Lubudi. J’apprends qu’une femme enceinte a été poussée à l’extrême, perdant son enfant à cause du stress et de la violence. ce drame insupportable illustre la profonde cruauté de la situation, alors que les traumatismes qu’elle endure s’ajoutent à un impact psychologique dévastateur, j’en appelle aux autorités provinciales de prendre la mesure du possible afin de sécuriser la population de Mutaka en particulier, mais aussi de Lubudi et du Lualaba en général, et de la remettre dans ses droits». s’est-elle exprimée
Par ailleurs, elle a exigé des enquêtes sérieuses sur ces troubles afin d’établir les faits et que les victimes soient rétablies dans leurs droits les plus légitimes conformément aux lois de la République.
JAMES KABWE































































