Un important incendie s’est déclaré dans la nuit du lundi à mardi 3 février 2026 à la 7ᵉ rue Limete, sur l’avenue ONATRA, précisément au quartier SOCOPAO, dans la commune de Limete, au centre de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Le sinistre a embrasé plus de cinquante (50) hangars ainsi que plusieurs habitations situées en face d’un dépôt de carburant, a constaté la rédaction de Foxtime.cd.
Selon des témoignages recueillis sur place, le feu aurait pris naissance dans un entrepôt de carburant avant de se propager rapidement aux infrastructures avoisinantes. « Le drame s’est produit sur l’avenue ONATRA, au quartier SOCOPAO. Les causes seraient liées aux dépôts de carburant qui ont pris feu. Plus de 50 hangars ont été incendiés, ainsi que des habitations, un immeuble de deux niveaux en face du dépôt et une maison en pleine construction », a déclaré Étienne Tshimanga, un habitant du quartier.
Alertée, la brigade des sapeurs-pompiers de Kinshasa, appuyée par des unités de secours privées, est intervenue pour contenir l’incendie. La lutte contre les flammes a duré plus de trois heures avant que le feu ne soit totalement maîtrisé au cours de la nuit.
« Le feu a été totalement maîtrisé par les pompiers. Tous les riverains ont regagné leur domicile qu’ils avaient fui précipitamment en sortant en catastrophe leurs biens, voitures et d’autres objets. Nous avons déjà regagné notre maison qui n’a pas connu de dégâts », a témoigné Trésor Ngamputu, dont l’habitation a été sauvée de justesse, le feu s’étant arrêté à quelques mètres.
Le bilan matériel est lourd. Plusieurs stocks de marchandises, des bureaux ainsi que de nombreuses installations commerciales ont été réduits en cendres. Aucune perte en vies humaines n’a été officiellement signalée jusqu’à présent, tandis que les causes exactes de l’incendie restent à déterminer.
Les autorités locales n’ont pas encore communiqué sur d’éventuelles mesures à prendre, notamment en ce qui concerne la sécurité autour des dépôts de carburant implantés à proximité des zones d’habitation.
HERVÉ KABWATILA































































