Au moins 1.584 cas de violences basées sur le genre (VBG) ont été enregistrés dans la ville de Kikwit, province du Kwilu, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo, au cours de l’année 2025, selon des données communiquées jeudi par une source administrative.
D’après la division urbaine du Genre, Famille et Enfant (GFAE), les violences psychologiques constituent la forme la plus répandue, avec 756 cas recensés, suivies des agressions physiques, qui totalisent 467 cas sur la même période.
« 1.584 cas de violences basées sur le genre ont été enregistrés sur toute l’étendue de la ville de Kikwit. Les violences psychologiques sont en tête avec 756 cas, suivies des agressions physiques avec 467 cas », a déclaré Brigitte Mukwa Binkier, cheffe de service de la division urbaine du GFAE de Kikwit.
Ces statistiques traduisent une persistance préoccupante des VBG dans cette partie du pays, touchant principalement les femmes et les filles, malgré les efforts de sensibilisation menés par les autorités locales et les organisations de la société civile.
Les responsables du secteur du genre appellent à un renforcement des mécanismes de prévention, à une prise en charge adéquate des survivantes, ainsi qu’à l’implication accrue des communautés afin de lutter efficacement contre ce phénomène aux lourdes conséquences sociales et psychologiques.
HERVÉ KABWATILA































































