Le XXe Sommet de la Francophonie, prévu en 2026 au Cambodge, marquera un tournant en Asie-Pacifique, axé sur la valorisation de la diversité francophone, le renforcement de la coopération économique, le numérique, et l’adhésion aux valeurs démocratiques. Il s’agira de renforcer le « soft power » francophone dans une région en pleine croissance et de promouvoir le français comme langue d’opportunités.
La candidature de la RDC à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) pour 2026 est un enjeu de repositionnement diplomatique majeur, visant à affirmer son leadership en tant que plus grand pays francophone. Elle cherche à obtenir la solidarité face à l’insécurité à l’Est, à contrer le Rwanda, et à transformer l’OIF d’un « club diplomatique » en une plateforme d’action.
Cette démarche vise tout simplement à bloquer un éventuel troisième mandat de la rwandaise Louise Mushikiwabo et contester le silence de l’OIF face aux hostilités à l’Est du pays. C’est une volonté de transformer l’OIF en un levier de pression pour la paix.
La RDC mise sur cette candidature pour passer du statut de pilier démographique à celui d’acteur clé de l’orientation de la Francophonie, transformant le sommet de 2026 en une bataille politique cruciale. avec la plus grande population francophone, la RDC estime légitime d’occuper ce poste, passant de simple membre à acteur décisionnel.
Au-delà de la Francophonie, la RDC utilise ce levier pour renforcer son rayonnement diplomatique global. Cela s’ajoute à d’autres démarches comme sa candidature au Conseil de sécurité de l’ONU, témoignant d’une volonté de redevenir un acteur incontournable du multilatéralisme.
JAMES KABWE































































