Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont dénoncé des actes de barbarie attribués aux rebelles de l’AFC/M23 dans la province du Sud-Kivu. Des exactions perpétrées alors qu’un nouveau cessez-le-feu proposé par la médiation angolaise doit entrer en vigueur le 18 février 2026.
Dans un communiqué rendu public ce samedi 14 février 2026, l’armée accuse les rebelles d’avoir incendié plusieurs habitations dans les territoires de Fizi et Uvira. Cette nouvelle escalade intervient après des combats signalés plus tôt dans la zone de Rusankuku et Minembwe, où les FARDC ont repoussé des offensives de la coalition M23/RDF.
« Les Forces Armées de la République Démocratique du Congo informent l’opinion nationale et internationale que les terroristes de la coalition AFC/M23-RDF ont incendié le 11 février 2026 plusieurs maisons d’habitation appartenant aux paisibles citoyens de la localité RUSANKUKU dans les Hauts plateaux de FIZI – UVIRA, en violations graves du Droit International Humanitaire et des Droits de l’homme.
Cette opération vise à punir la population de la contrée qui a refusé d’être déportée et de les suivre. » peut-on lire du communiqué des ARDC signé par le porte-parole intérimaire Lieutenant-colonel AZUKAY Mark
Pour le commandement militaire des FARDC, ces opérations de destruction prouvent la volonté de la rébellion de saboter les efforts de paix avant la date butoir.
« Les FARDC condamnent ces actes terroristes scandaleux qui dénotent de la cruauté et de la détermination de l’armée rwandaise et ses supplétifs à saboter le processus de paix en cours. » A-t-il renchéri
À dire que, ces événements s’inscrivent dans une reprise des hostilités au Sud-Kivu, notamment dans les hauts plateaux, où les FARDC et les Wazalendo affirment avoir récemment repris le contrôle de plusieurs localités.
JAMES KABWE































































