La ministre d’État en charge de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a officiellement lancé ce lundi 22 juin 2016 les épreuves de l’Examen d’État, édition 2025-2026, au Lycée Tuendelee de Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.
Lors de cette cérémonie officielle marquant le début des épreuves certificatives sur l’ensemble du territoire national, la ministre a exhorté les élèves finalistes, les encadreurs ainsi que tous les acteurs impliqués dans l’organisation et la correction des examens à faire preuve de responsabilité, d’intégrité et de professionnalisme.Dans son allocution, Raïssa Malu a insisté sur la nécessité de préserver la crédibilité de l’Examen d’État en combattant toute forme de fraude ou de favoritisme.
« Un diplôme n’a de valeur que s’il repose sur le mérite, la transparence, l’équité et la rigueur. C’est pourquoi aucune fraude, aucune complaisance, aucune pression extérieure et aucun trafic d’influence ne peuvent être tolérés », a-t-elle déclaré devant les autorités politico-administratives, les responsables éducatifs et les élèves finalistes.
La ministre a rappelé que la fiabilité du système d’évaluation dépend de l’engagement de tous les maillons de la chaîne éducative, notamment les enseignants, inspecteurs, chefs de centres, surveillants, services techniques, administrations provinciales et services de sécurité.
« Chacun doit remplir sa mission avec discipline, impartialité et dans le souci de l’intérêt général. Protéger l’Examen d’État, c’est protéger la confiance des familles, des universités, du monde professionnel et de la nation », a-t-elle souligné.
Prenant la parole à son tour, la maire de Lubumbashi, Joyce Tunda, a souhaité la bienvenue à la délégation gouvernementale et mis en avant l’importance stratégique de ces épreuves nationales pour l’avenir du pays.
« Cette session rappelle à chacun de nous que l’avenir de la ville de Lubumbashi et celui de la République démocratique du Congo se construisent dans les salles de classe, dans l’effort quotidien des enseignants et dans la discipline de nos élèves finalistes », a déclaré l’autorité urbaine.
L’Examen d’État constitue la principale évaluation certificative du cycle secondaire en République démocratique du Congo. Chaque année, il mobilise plusieurs centaines de milliers de candidats répartis dans les différentes provinces du pays ainsi que dans certains centres ouverts à l’étranger.
L’édition 2025-2026 intervient dans un contexte marqué par les efforts du gouvernement visant à renforcer la qualité de l’enseignement et à moderniser les mécanismes d’évaluation, avec un accent particulier sur la transparence et la lutte contre la fraude scolaire.
L’inspecteur provincial de l’Éducation nationale dans la province du Haut-Katanga, dans le sud-est de la République démocratique du Congo, a salué lundi , lors de la cérémonie de lancement officiel des épreuves de l’ Examen d’État édition 2025-2026, la réforme de décentralisation des centres de correction de ces épreuves dans certaines provinces du pays.
« L’école congolaise a cessé d’être un simple espace de transmission des connaissances pour devenir un véritable laboratoire de transformation sociale, d’innovation et de citoyenneté et s’il est une réforme qui illustre parfaitement cette volonté des ruptures avec les anciens pratiques, c’est bien celle de la décentralisation du Centre national des correction expérimenté avec succès dans sa phase pilote au Haut-Katanga, lors de l’année scolaire écoulée », a indiqué Joseph Mwinkey.
Il faut signaler que, les épreuves se dérouleront durant 4 jours dans l’ensemble des centres d’examen du pays sous la supervision du ministère de l’Éducation nationale.
HERVÉ KABWATILA





























































