L’Hôtel de Ville de Kinshasa a accordé un délai supplémentaire aux usagers de la route pour se soumettre volontairement au contrôle technique de leurs véhicules. La nouvelle échéance est fixée au 30 août 2026, selon un communiqué de la Régie des fourrières et de contrôle technique des véhicules de Kinshasa (RFCK) consulté mardi.
Cette décision a été prise sur instruction du gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, dans le cadre des efforts visant à renforcer la sécurité routière et à assurer la conformité des véhicules circulant dans la capitale congolaise. Le communiqué a été signé par Joseph Kasinzi, directeur général de la RFCK.
« Sur instruction du gouverneur de la ville de Kinshasa, Daniel Bumba, la Régie des fourrières et de contrôle technique des véhicules de Kinshasa (RFCK), par l’entremise de son directeur général, proroge le délai du passage volontaire dans les différents centres de contrôle technique jusqu’au 30 août 2026 », indique le document.
La régie prévient toutefois que cette prolongation constitue la dernière opportunité offerte aux propriétaires de véhicules et de motos pour régulariser leur situation. À partir du 31 août 2026, les autorités lanceront une vaste opération de contrôle sur l’ensemble du territoire de la ville-province.
« Un bouclage systématique et généralisé sera organisé dans toute la ville de Kinshasa et aucun report ne sera accordé », souligne le communiqué.
Cette mesure s’inscrit dans la continuité de la campagne initiée en juillet dernier par la RFCK, qui avait déjà accordé une période de régularisation aux usagers avant le lancement des contrôles renforcés.
L’objectif affiché par les autorités est de vérifier l’état technique des véhicules en circulation afin de réduire les risques d’accidents liés aux défaillances mécaniques et d’améliorer la mobilité urbaine dans une métropole confrontée à une forte pression sur son réseau routier.
Face à cette échéance imminente, la RFCK invite les conducteurs à se rendre dans les centres agréés de contrôle technique avant la date limite afin d’éviter d’éventuelles sanctions lors des opérations de vérification qui débuteront à la fin du mois.
HERVÉ KABWATILA




























































