Un samedi de terreur et de chaos vient de secouer le site minier de Kisanfu Mining (CMOC), situé dans le territoire de Lubudi, province du Lualaba. Ce 29 août 2026, un affrontement d’une rare violence a opposé des ressortissants chinois, appuyés par des éléments militaires, aux employés congolais d’une entreprise de sous-traitance. Face à cette escalade sanglante, la députée nationale Dominique Munongo Inamizi tire la sonnette d’alarme et tape du poing sur la table.
Le bilan provisoire fait état de plusieurs blessés par balles, plongeant la concession minière dans un climat d’insécurité totale. Ce qui devait être une journée de travail ordinaire s’est transformé en une véritable « chasse à l’homme », rythmée par des crépitements de balles réelles qui ont semé la panique parmi les travailleurs et les communautés environnantes
L’origine exacte de l’altercation reste encore à clarifier, mais la tournure des événements suscite déjà une vague d’indignation légitime. Voir des civils et des forces de l’ordre s’allier pour ouvrir le feu sur des employés congolais sur leur propre sol est un signal extrêmement dangereux pour la paix sociale et la dignité humaine.
Profondément touchée et préoccupée par le sort des travailleurs et de la population locale, l’honorable Dominique Munongo Inamizi est immédiatement montée au créneau. L’élue du peuple dénonce avec la plus grande fermeté ces méthodes barbares et appelle les autorités compétentes à agir sans délai.
Elle exige :
- Le retrait des forces militaires de ce conflit interne de travail.
- Une enquête urgente pour identifier et sanctionner les auteurs des tirs.
- Le rétablissement immédiat de l’ordre public et de la sécurité sans tous les sites miniers du territoire de Lubudi.
« La vie et la dignité des Congolais ne doivent pas être sacrifiées sur l’autel des intérêts miniers », s’insurgent déjà plusieurs observateurs locaux en écho à la position de la députée. L’affaire Kisanfu Mining est désormais un test majeur pour l’autorité de l’État dans le Lualaba. La situation reste sous haute tension.
JAMES KABWE



























































