Les inspecteurs de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) ont prêté serment, samedi 10 octobre 2026, au Palais de justice, dans la commune de la Gombe, à Kinshasa. Ils se sont engagés à exercer leurs missions dans le respect des lois qui encadrent la sous-traitance en République démocratique du Congo (RDC).
La cérémonie s’est déroulée en présence du directeur général adjoint de l’ARSP, Ramazani Mwarabu, ainsi que de plusieurs directeurs de l’institution. Elle marque l’aboutissement d’une formation de renforcement des capacités lancée le 28 septembre dernier.

Par cette initiative, l’ARSP entend améliorer la qualité des contrôles, renforcer la constatation des infractions et veiller au respect des obligations légales par les entreprises concernées.
Qui plus est, l’institution vise à promouvoir la transparence dans le secteur et à mieux protéger les opportunités destinées aux entrepreneurs congolais.
La création du corps des inspecteurs s’inscrit dans cette démarche. Elle a été décidée par le directeur général, Ted Beleshayi, dans une décision datée du 14 août 2026.
Rattaché à la Direction de l’inspection et du contrôle, ce corps est organisé aux niveaux national et provincial.
Selon l’article 2 de la décision, les inspecteurs sont chargés de mener des missions d’audit, d’enquête et d’inspection auprès des personnes et entreprises assujetties à la législation sur la sous-traitance et le contenu local, ainsi qu’à leurs mesures d’application.
Dans l’exercice de leurs fonctions, ils doivent respecter les principes d’égalité, de neutralité, d’impartialité, de transparence et de proportionnalité. Le corps comprend des inspecteurs-chefs de brigade, des inspecteurs-chefs d’équipe et des inspecteurs. Il est placé sous la supervision d’un inspecteur-coordonnateur, qui rend compte au directeur de l’inspection et du contrôle.
Le corps d’inspecteurs des activités de sous-traitance illustre également l’engagement du directeur général de cet établissement public, Ted Beleshayi, dans la promotion de la méritocratie.
La Rédaction



























































