Le bilan du crash d’avion survenu ce vendredi 25 septembre à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango, s’est alourdi à 17 morts, contre 13 annoncés dans un premier temps. Le bilan comprend 16 adultes et un bébé, selon le vice-gouverneur du Kwango, Rémy Saki, qui assure l’intérim du gouverneur Willy Bitwisila.
L’accident s’est produit vers 14h05 dans une parcelle située à Kenge. L’appareil effectuait la liaison entre Kikwit et Kinshasa lorsqu’il s’est écrasé dans cette ville.
« Sur les 17, 16 étaient calcinés, sauf le pilote », a précisé Rémy Saki dans une intervention téléphonique ce vendredi soir.
Après l’extinction de l’incendie, les équipes de la Croix-Rouge ont procédé à l’évacuation des dépouilles, qui ont été conduites à la morgue.
Les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver la boîte noire de l’appareil, élément essentiel pour déterminer les circonstances précises de l’accident.
« Le travail de recherche va continuer demain », a indiqué le vice-gouverneur, alors que de fortes pluies s’abattaient sur Kenge dans la soirée.
À ce stade, plusieurs questions restent sans réponse. Les autorités provinciales disent notamment ne pas connaître l’identité de la compagnie qui exploitait l’appareil ni les raisons pour lesquelles l’équipage aurait tenté de se poser à Kenge.
Une équipe dépêchée depuis Kinshasa est déjà arrivée ou attendue sur place afin de contribuer aux opérations et aux premières investigations.
L’identification des victimes, les circonstances exactes de l’accident ainsi que les causes du crash devront encore être établies par les enquêteurs compétents.
Le bilan de 17 morts communiqué vendredi soir constitue une évolution par rapport aux 13 décès annoncés dans les premières heures suivant l’accident.
HERVÉ KABWATILA



























































