La ministre britannique chargée de l’Afrique, Kirsty McNeill a annoncé un nouveau financement près de 68 millions de dollars, destiné à soutenir des efforts régionaux menés par des acteurs africains afin de contenir la propagation du virus.
Cette annonce porte à 105 millions de dollars, la contribution régionale totale du Royaume-Uni à la riposte contre Ebola et vise notamment à ralentir la transmission et réduire le risque d’une extension internationale de la maladie.
Le nouveau programme vient compléter un financement britannique de 28 millions de dollars consacré directement à la riposte en RDC ainsi que des missions menées au cours des deux derniers mois par le conseiller scientifique en chef du Foreign, Commonwealth and Development Office (FCDO), le professeur Sir John Edmunds afin d’évaluer les modalités de collaboration avec les autorités congolaises.
Le dispositif prévoit de renforcer la surveillance épidémiologique afin de mieux suivre l’évolution des cas ; d’appuyer les agents de santé de première ligne et d’améliorer la prévention et le contrôle des infections.
En outre, ce nouveau financement entend aussi contribuer à élargissement de l’accès aux traitements disponibles ; au renforcement de l’engagement des communautés afin de soutenir l’adhésion aux mesures de santé publique et au soutien de l’organisation d’inhumations sûres et dignes pour les personnes décédées de la maladie.
Ces mesures visent à agir à la fois sur les aspects médicaux et sur les dimensions sociales et communautaires pour une gestion maîtrisée de la crise sanitaire.
Le Royaume-Uni indique également soutenir déjà la réponse régionale via des partenariats avec plusieurs organisations, dont les Africa CDC (Centres africains de contrôle et de prévention des maladies), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les Nations Unies et diverses organisations humanitaires intervenant auprès des populations.
Par ailleurs, des experts britanniques en santé publique ont été déployés dans la région pour contribuer à la surveillance, à la prévention et au contrôle des infections, à l’engagement communautaire, ainsi qu’à la préparation et à la gestion des épidémies.
Mont Carmel NDEO


























































