Défaut de patriotisme, Manque de courage ou peur de s’assumer sous sa nouvelle casquette ? C’est la question que s’est posé un analyste politique après avoir vu l’ancien collaborateur direct du président Félix-Antoine Tshisekedi s’afficher aux côtés de toute la crème réunie de l’AFC/M23 lors d’une conférence de presse tenue ce samedi 31 janvier à GOMA .
Tenant son téléphone en main et d’une voix tremblante , peu convaincant, l’ancien ambassadeur itinérant du Chef de l’Etat affirme pourtant n’avoir pas rejoint la rébellion et nie toute adhésion au M23/AFC pour l’instant.
« Je suis venu consulter, je n’ai trahi personne », a-t-il déclaré lors de cette conférence de presse entourée par une haie des caciques de la rébellion avec en tête corneille Nangaa .
Dans cette brève apparition relayée par tous les comptes des réseaux sociaux du mouvement politicomilitaire , Claude IBALANKY déballe tous les arguments pour charger le régime qui l’a pourtant propulsé sur le devant de la scène politique d’abord en tant proche du Chef de l’Etat, puis coordonnateur du mécanisme national de Suivi de l’accord cadre d’Addis-Abeba et ensuite ambassadeur itinérant du chef de l’État. Pourtant ,après ce poste , l’homme estime n’avoir pas été satisfait et déclare « qu’il ne peut pas mourrir de faim par loyauté . » ni « habiter dans une maison où il est mis sur le banc de touche à cause d’un ego » . Ingratitude ? C’est la conclusion quasi unanime de tous les observateurs politiques.
Encore une fois sans convaincre, comme Daniel SAFU avant lui , Claude IBALANKY précise également qu’il se trouve actuellement en « exil technique » depuis un an.
La rédaction






























































