Le renouvellement du mandat de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco), notamment au regard des besoins humanitaires des populations déplacées par le conflit dans l’Est du pays, a été au centre d’une réunion bilatérale tenue mardi 3 novembre à Kinshasa.
La séance de travail a été présidée par le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, en présence d’une délégation française, de la ministre d’État chargée des Affaires sociales, Ève Bazaiba, ainsi que d’experts des questions sécuritaires.
Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur, les discussions ont notamment porté sur le renouvellement du mandat de la Monusco et sur la nécessité d’harmoniser les positions afin que les missions de cette force onusienne prennent davantage en compte les besoins humanitaires des populations déplacées à la suite du conflit armé dans l’Est de la République démocratique du Congo.
Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par la persistance de la crise sécuritaire et humanitaire dans plusieurs zones de l’Est du pays, où les violences armées continuent de provoquer des déplacements de populations et d’aggraver les besoins en assistance humanitaire.
À travers ces échanges, les autorités congolaises et leurs interlocuteurs français ont ainsi abordé la question de l’adaptation du mandat de la Monusco aux réalités du terrain, en mettant l’accent sur la prise en compte des populations civiles affectées par le conflit.
Toutefois, le communiqué du ministère de l’Intérieur ne précise pas les éventuelles décisions prises à l’issue de cette réunion ni les propositions concrètes qui pourraient être défendues dans le cadre des discussions relatives au renouvellement du mandat de la mission onusienne.
HERVÉ KABWATILA




























































