Le vice-Premier ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, a procédé à l’inauguration ce mardi 20 janvier de la nouvelle voie ferrée entre les gares de Fungurume et Kwatebala, dans la concession de la société minière Tenke Fungurume Mining (TFM) dans la province du Lualaba, dans l’hémisphère Sud de la République démocratique du Congo.
Ce projet imposant répondant aux normes internationales a été financé totalement par la société TFM afin de permettre à la compagnie minière d’accroître le développement de son projet minier, comme c’est fût le cas avec la Gécamines.
Selon le président du comité de pilotage du projet Constant Omari, la construction de cette nouvelle voie de 3,740 km a coûté 37 millions de dollars américains et a nécessité l’excavation de deux millions 700 000 cubes de terres et de roches.
Le CEO de TFM a souligné que cette section de rails aménagée est faite selon les normes internationales et représente un projet à forte valeur démonstrative.
A noter que cette infrastructure est une propriété de l’Etat congolais dont le concessionnaire demeure la SNCC. Gazebo a officiellement remis les travaux à la SNCC, et Jean-Pierre Bemba a coupé le ruban symbolique, ouvrant la voie au passage du train.
La voie ferrée de Fungurume est liée à l’exploitation minière du Grand Katanga, construite sous l’influence coloniale belge pour exporter le cuivre vers l’Europe, rejoignant le corridors de Lobito vers l’Atlantique, une ligne vitale qui a vu des investissements récents (par un consortium suisse) pour moderniser le transit des minerais, notamment le cuivre et le cobalt, essentiels pour les batteries, avec des projets visant à relier la mine de Tenke Fungurume (TFM) au port de Lobito pour une exportation plus rapide.
JAMES KABWE































































