La République Démocratique du Congo (RDC) participe activement à la 32ᵉ édition de l’African Mining Indaba, qui se déroule du 9 au 12 février 2026 au Cape Town International Convention Centre (CTICC) en Afrique du Sud placée sous le thème « Plus forts ensemble : le progrès grâce aux partenariats ».
La RDC a porté un message clair à savoir la stabilité, les partenariats stratégiques et la valorisation durable des ressources au cœur de sa vision pour le secteur minier africain.
« M. Louis Watum Kabamba, ministre des Mines, a pris part, ce dimanche 8 février 2026, à la plénière ministérielle de l’Investing in African Mining Indaba. Il a, à cet effet, présenté la RDC comme un partenaire fiable et stratégique pour l’investissement minier, engagé dans une coopération internationale fondée sur des projets concrets, transparents et mutuellement bénéfiques, notamment avec les États-Unis et d’autres partenaires majeurs », a-t-on lu dans le communiqué du ministère des Mines.
Le ministre a exposé la vision de la RDC, porté par le Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, et mise en œuvre sous la conduite de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, en matière de partenariats stratégiques continentaux. Cette vision met l’accent sur l’exploration et la valorisation des minerais, avec pour objectif de positionner durablement l’Afrique dans les chaînes de valeur mondiales.
S’agissant de l’attractivité du climat des affaires, M. Watum a rappelé les fondements essentiels d’un environnement d’investissement solide notamment les politiques cohérentes, la bonne gouvernance, la sécurité, la transparence et le renforcement des capacités institutionnelles.
Il a souligné un principe clé largement partagé sur les grandes plateformes internationales : les véritables alliés des investisseurs sont les lois, les règlements et l’administration du pays, garants de stabilité et de prévisibilité.
Dans cette perspective, la RDC entend accroître la transformation locale et la captation de valeur ajoutée, en attirant davantage de capitaux et de technologies. L’objectif est clair : renforcer la place du pays dans la chaîne de valeur mondiale des minerais, alors que l’Afrique ne capte encore qu’un faible part de la valeur créée à partir de ses ressources.
JAMES KABWE































































