Le président américain, Donald Trump a remis en cause l’efficacité de l’Organisation des Nations Unies (ONU) dans la résolution des crises sécuritaires mondiales.
Selon lui, l’ONU n’a jamais été à la hauteur de ses missions, notamment en matière de maintien de la paix.
« L’Organisation des Nations Unies n’a tout simplement pas été très utile. J’apprécie son potentiel, mais elle n’a jamais été à la hauteur de ce potentiel. L’ONU aurait dû régler chacune des guerres que j’ai résolues. Je n’y suis jamais allé, je n’y ai même pas pensé. Les Nations Unies devraient pouvoir gérer ces conflits. Mais bon, je crois qu’il faut laisser l’ONU continuer, car son potentiel est immense », a déclaré Donald Trump lors de la présentation de son bilan mi-parcours, une année après son retour à la Maison Blanche.
Trump s’est vanté d’avoir mis fin à plusieurs guerres, dont celles dans l’est de la République démocratique du Congo, menées par le Rwanda et d’avoir facilité un accord de paix entre l’Égypte et l’Éthiopie alors que, selon lui, l’ONU a échoué malgré ses missions lourdement financées.
Bien que Donald Trump n’évoque pas la dissolution de l’ONU, il envisage de créer un « Conseil de paix » concurrent.
Ce « Conseil de paix », imaginé par le chef de l’État américain, a pour objectif de résoudre les conflits à l’échelle mondiale. Une dizaine de pays ont accepté de se rallier à cette charte, qui entrera en vigueur lorsque « trois États » l’auront signée.
Initialement conçu par Washington pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza, le « Conseil de paix » présidé par Donald Trump se veut un véritable substitut aux Nations Unies.
La Maison Blanche précise que le « Conseil de paix » est une organisation internationale visant à promouvoir la stabilité, rétablir une gouvernance fiable et légitime, et garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits.
Le document de huit pages envoyé par Washington aux États invités à y siéger, critique les « approches et institutions qui ont trop souvent échoué », en faisant allusion à l’ONU, et appelle à avoir « le courage » de s’en « écarter ». Il souligne la nécessité d’une organisation de paix internationale plus agile et efficace.
Selon plusieurs sources crédibles, la charte fondatrice de ce Conseil pourrait être signée en présence de Donald Trump ce jeudi 22 janvier à Davos, en marge du Forum économique mondial.
Mont Carmel NDEO































































