La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) entend poursuivre son appui aux autorités congolaises dans le rétablissement de la paix et la lutte contre l’épidémie d’Ebola au Nord-Kivu. Cet engagement a été réaffirmé par le chef de la mission onusienne, James Swan, lors d’une rencontre avec le gouverneur de cette province de l’est de la RDC, jeudi.
À cette occasion, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo a insisté sur la nécessité de garantir un environnement sécuritaire permettant aux équipes sanitaires et humanitaires de mener leurs interventions sans entrave.
« Il est essentiel que l’insécurité ne constitue pas un obstacle supplémentaire au travail des équipes sanitaires et humanitaires », a déclaré James Swan, selon une vidéo relative à cette rencontre.
Le responsable de la MONUSCO a également assuré que son organisation continuerait à accompagner les efforts de riposte contre Ebola, dans les limites de son mandat et de ses capacités. Cet appui devrait s’effectuer en coordination avec les autorités sanitaires congolaises, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ainsi que les autres partenaires impliqués dans la réponse à l’épidémie.
Au-delà de l’urgence sanitaire, James Swan a réitéré l’engagement de la mission onusienne à soutenir les initiatives de paix et la protection des populations civiles dans cette partie du pays, confrontée à des défis sécuritaires et humanitaires.
« La MONUSCO reste engagée aux côtés des autorités congolaises et des communautés du Nord-Kivu pour protéger les civils et soutenir les efforts de paix », a-t-il souligné.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les enjeux sécuritaires et sanitaires se croisent dans l’est de la République démocratique du Congo. La sécurisation des zones d’intervention demeure notamment un enjeu important pour faciliter le travail des acteurs humanitaires et sanitaires mobilisés dans la lutte contre Ebola.
À travers cet engagement, la MONUSCO réaffirme ainsi sa volonté de contribuer, en collaboration avec les institutions nationales et les partenaires concernés, aux efforts visant à améliorer la sécurité des populations et à soutenir la réponse à la crise sanitaire au Nord-Kivu.
HERVÉ KABWATILA



























































