Le Président Félix Tshisekedi séjourne à Washington pour consolider un partenariat stratégique historique entre la République Démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis. Cette visite marque un tournant dans la diplomatie congolaise, misant sur le soutien américain pour stabiliser l’Est du pays et transformer l’économie nationale grâce aux ressources minérales.
En marge de sa visite officielle à Washington, Félix Tshisekedi, a eu des discussions fructueuses avec la direction du Sénat des États-Unis, notamment le Sénateur Jim Risch, Président de la Commission des affaires étrangères, et la Sénatrice Jeanne Shaheen. Autour de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, la mise en œuvre de l’Accord de paix signé entre la RDC et le Rwanda, ainsi que sur le renforcement du partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis

Des entretiens marathons ont eu lieu, premièrement avec la U.S. International Development Finance Corporation (DFC) pour aligner les intérêts publics et privés américains sur les projets de développement congolais suivi d’une séance de travail avec l’Export-Import Bank of the United States a porté sur le financement d’infrastructures d’envergure et la sécurisation des chaînes de valeur pour les minerais critiques (cuivre, cobalt, lithium).

L’objectif affiché est de passer d’une économie d’exportation brute à une industrialisation locale, créant des emplois en RDC avant toute exportation de ressources.
Un mémorandum sécuritaire a été signé qui vise à protéger les infrastructures critiques, améliorer le renseignement congolais et lutter contre les trafics transfrontaliers de minerais qui financent les groupes armés.

Washington agit ainsi comme médiateur clé dans le processus de paix entre la RDC et le Rwanda, insistant sur des mécanismes de suivi crédibles et le respect des obligations internationales.
Cette offensive diplomatique à Washington est perçue comme un pari stratégique pour la RDC, cherchant à obtenir des États-Unis une pression accrue sur les agresseurs extérieurs tout en attirant des capitaux américains pour concurrencer l’influence d’autres puissances mondiales dans le secteur minier.

JAMES KABWE































































