Trois cents (300) millions de dollars américains. C’est le budget que le gouvernement entend allouer pour la construction de nouvelles infrastructures visant à l’acheminement de produits pétroliers par la voie ouest, ainsi que pour le maintien des infrastructures existantes.
Cette initiative repose sur une analyse technique, stratégique et économique des capacités logistiques des infrastructures actuelles. Elle prend également en compte les données statistiques sur l’évolution de la demande nationale en produits pétroliers ainsi que les risques économiques, sociaux et politiques liés à la saturation progressive des infrastructures en place.
La ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola
a précisé que le nouveau pipeline, d’un diamètre de 12 pouces et d’une longueur d’environ 332 km, sera dimensionné pour répondre aux besoins croissants en produits pétroliers. Elle a mentionné la croissance démographique, l’urbanisation et l’expansion des activités économiques.
Dans ce cadre, Bandubola a souligné que l’impact de ce projet sera bénéfique sur les plans économique, social, environnemental et stratégique.
Cette proposition intervient dans un contexte où le réseau du Service des Entreprises Pétrolières Congolaises (SEP Congo) est souvent victime d’actes de vandalisme.
Le dernier incident en date s’est produit dans la nuit du 18 au 19 octobre, entraînant le vol de plusieurs litres d’essence en cours d’acheminement vers Kinshasa, ce qui a provoqué une crise d’approvisionnement dans les stations-service.
Ces actes ont conduit à un arrêt momentané du pompage des produits pétroliers sur le pipeline 66 de SEP Congo, perturbant ainsi la distribution dans la capitale.
Mont Carmel NDEO






























































