Mbandaka, capitale provinciale de l’Équateur en République démocratique du Congo, s’apprête à voir renaître son emblématique Jardin botanique d’Eala. Après plusieurs années de ralentissement, un partenariat entre le gouvernement congolais, via le ministère de l’Environnement, et l’université Bel Campus a été signé pour lancer les travaux de réhabilitation et de modernisation du site dès septembre 2025.
Jean-Pierre Bondombo, agronome et responsable du jardin, a présenté les richesses naturelles conservées sur place : « Nous avons à peu près 2 500 espèces que nous conservons actuellement dans le jardin. Nous avons la faune, les singes, les tortues et beaucoup d’arbres. Nous avons un crocodile dénommé « Paulin », qui a été capturé depuis 1953. » Ce crocodile vit en captivité depuis 72 ans, faisant du Jardin botanique d’Eala un lieu unique en son genre.
Pour Osée Opoma, éco-garde du jardin, cette relance est une source d’espoir pour la population locale : « Nous attendons impatiemment la relance des activités de ce jardin, car les retombées de la réhabilitation vont nous aider à avoir des écoles, des hôpitaux et des routes. »
« Nous attendons la concrétisation du partenariat signé entre le gouvernement, à travers le ministère de l’environnement et l’université Bel campus, qui va démarrer les travaux de réhabilitation et de modernisation du jardin à partir du mois de septembre 2025. Nous avons à peu près 2.500 espèces que nous conservons actuellement dans le jardin. Nous avons la faune, les singes, les tortues et beaucoup d’arbres. Nous avons un crocodile dénommé +Paulin+, qui a été capturé depuis 1953″, a déclaré Jean-Pierre Bondombo, agronome responsable du jardin botanique d’Eala.
Et d’ajouter :
« Nous attendons impatiemment la relance des activités de ce jardin, car les retombées de la réhabilitation vont nous aider (population) à avoir des écoles, des hôpitaux et des routes (…) », s’est rejoui Osée Opoma, eco-garde du jardin.
Ce projet de réhabilitation s’inscrit dans une dynamique de valorisation du patrimoine naturel et de développement socio-économique de la région. Il vise à renforcer la conservation de la biodiversité tout en stimulant l’économie locale par la création d’emplois et l’amélioration des infrastructures.
La réouverture du Jardin botanique d’Eala promet ainsi de devenir un moteur de développement durable pour la province de l’Équateur, tout en offrant aux visiteurs un espace de découverte et d’éducation à l’environnement.
HERVE KABWATILA