Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a signé, mardi 13 octobre 2026 à Dubaï, aux Émirats arabes unis, deux actes stratégiques de partenariat avec l’Africa Finance Corporation (AFC), en vue de moderniser les infrastructures de transport du pays. Ces accords portent notamment sur le déploiement du réseau ferroviaire urbain MetroKin et la relance de la ligne ferroviaire Kinshasa-Banana, selon un document officiel du ministère des Transports, voies de communication et désenclavement, publié mardi.
Dans le cadre du projet MetroKin, la première phase prévoit la construction d’une ligne ferroviaire électrifiée à double voie, entièrement clôturée, sur un tracé de 25 kilomètres reliant la Gare centrale de Kinshasa à l’aéroport international de N’Djili.
« Cette première étape prévoit l’aménagement d’une ligne ferroviaire électrifiée à double voie, entièrement clôturée sur un tracé de 25 kilomètres, reliant la Gare centrale à l’aéroport international de N’Djili », précise le document ministériel.
Ce projet vise à développer le transport ferroviaire urbain dans la capitale congolaise, où la croissance démographique et l’intensification du trafic routier constituent des défis majeurs pour la mobilité quotidienne des habitants.
En parallèle, le partenariat conclu avec l’AFC concerne également la relance de la ligne ferroviaire Kinshasa-Banana. Cette infrastructure est appelée à renforcer les connexions de transport entre la capitale et le littoral atlantique, notamment dans la perspective d’améliorer les échanges commerciaux et la circulation des marchandises.
La signature de ces deux actes marque une nouvelle étape dans les démarches engagées par les autorités congolaises pour moderniser le secteur des transports et développer des infrastructures ferroviaires.
Toutefois, plusieurs éléments relatifs à la concrétisation des projets restent à préciser, notamment le calendrier détaillé des travaux, le coût global des investissements, les modalités de financement ainsi que les échéances prévues pour la mise en service des infrastructures.
La réalisation effective de ces projets dépendra notamment de la mobilisation des financements, de la conduite des études techniques et du lancement des travaux.
HERVÉ KABWATILA




























































