Les agents et cadres du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC),
Sont montés au créneau dans une lettre ouverte adressée à la Première Ministre, devenue virale sur les réseaux, dénonçant le blocage de l’actualisation des opérations de paiement ainsi que la situation salariale critique, ce, malgré l’émission d’un Ordre de Paiement Informatisé (OPI) datant du 19 octobre 2025, qui souffre d’exécution, cumulant ainsi trente-deux (32) mois d’arriérés de salaires.
En effet, bien que les démarches administratives et financières relatives à ce dossier aient été engagées, leur actualisation demeure à ce jour en souffrance. Ce retard persistant dans le circuit des services compétents empêche l’exécution effective des rémunérations et maintient les agents du CSAC dans une crise salariale sans précédent.
Dans cette situation aux Conséquences humaines et sociales dramatiques due à l’absence prolongée de rémunération et de prise en charge sociale engendre des conséquences humaines irréparables au sein du CSAC.
» Au cours des trois derniers mois, trois collègues ont perdu la vie, leurs pathologies ayant été aggravées par l’impossibilité d’accéder à des soins médicaux appropriés.
Parmi eux figure Monsieur Jean-Pierre BOKATA, agent issu de la Haute Autorité des Médias (HAM), décédé après une longue hospitalisation. Faute de moyens, les agents ont dû organiser une cotisation solidaire pour son hospitalisation. Ces drames illustrent l’extrême précarité dans laquelle nous survivons. » Peut-on lire de la lettre
Par ailleurs, ils dénoncent l’absence de couverture sociale et dégradation des conditions de travail. « le CSAC semble être une institution abandonnée comparativement à d’autres instances d’appui à la démocratie comme la CENI ou la CNDH »
Face à cette détresse, les agents du CSAC sollicitent l’implication du chef du gouvernement Judith Suminwa Tuluka afin de débloquer l’actualisation des opérations administratives et financières liées à cette institution dont la crise ne relève plus seulement d’un dysfonctionnement administratif, mais d’une véritable urgence humaine.
JAMES KABWE































































