Depuis son rappel à Kinshasa en juillet 2025 pour s’expliquer sur une succession des faits partant des propos polémiques après un meeting de l’union sacrée en soutien aux FARDC, sa disparition ainsi que sa réapparition quelques jours plus tard, Jacques Kyabula, gouverneur du Haut-Katanga, est de fait bloqué dans la capitale, une situation qualifiée de « prison à ciel ouvert » dans l’opinion.
Bien qu’il soit effectivement empêché de regagner ses fonctions en province, il n’y a pas eu de condamnation ou de libération formelle rapportée. Son retour au poste de gouverneur reste incertain et son intérim est assumé par son adjoint Martin Kazembe Shula.
Le ministre de l’Intérieur Jacquemain Shabani avait indiqué en septembre 2025 que le dossier était « en pleine instruction », suggérant qu’une procédure judiciaire est en cours, bien que les détails exacts ne soient pas largement diffusés.
En l’absence de développement judiciaire majeur ou de déclaration officielle récente, l’affaire reste dans une impasse politique et judiciaire.
Par ailleurs, bien qu’il soit réapparu publiquement et qu’il ait été entendu à Kinshasa fin 2025 pour s’expliquer, sa réhabilitation officielle n’a pas été confirmée. Des mouvements d’opinion dans le Haut-Katanga continuent de réclamer son retour aux affaires en ce début d’année 2026.
L’opinion se demande si le cas de Jacques Kyabula est similaire au cas du Gouverneur Richard Muyej. Un rappel à Kinshasa sans succès, jusqu’à le laisser dans l’oubli alors que son mandat légal est en cours.
Nous aurons plus d’informations à ce sujet dans le futur…
JAMES KABWE






























































