Plus de 5 000 passagers sont morts ou ont disparu sur le fleuve Congo dans la province de l’Équateur, entre le 5 janvier et le 20 février 2026. Selon le coordonnateur de la Société civile de l’Équateur, Jean-Paul Kayembe, au moins vingt embarcations ont chaviré.
Dans sa déclaration à la presse, le 25 février dernier précise qu’il s’agit de baleinières, des pirogues motorisées, des pirogues simples et de radeaux. La société civile pointe du doigt la responsabilité du Commissaire fluvial et dénonce le manque de gilets de sauvetage, les surcharges, la navigation de nuit et le transport de produits dangereux.
La grande coordination de la Société civile dénonce l’inaction du commissaire fluvial, l’absence de gilets de sauvetage obligatoires, des embarcations vétustes, les surcharges, la navigation nocturne et le transport de produits inflammables qui multiplient les risques.
» Le nouveau commissaire fluviale ne contrôlait pas les voyageurs. Parce que tout le monde voyageait sans gilet de sauvetage, il autorisait même des baleinières qui partaient la nuit. Comme le cas dernier qu’on a perdu beaucoup de gens. C’est à l’exemple, on a perdu beaucoup de gens. Ce que nous pouvons demander aux autorités et aussi plutôt au gouvernement central, c’est de nous faire des baleinières métalliques. À l’Équateur, nous n’avons pas d’autres moyens de vivre. Pour mieux vivre, il faut utiliser seulement le fleuve et les rivières » a indiqué Jean-Paul Kayembe, coordonnateur de la société civile de l’Équateur.
Junior Mp































































