Après 100 jours d’intérim à la tête des Lignes Maritimes Congolaises (LMC SA), Gisèle MBWANSIEM MBIUNG MUPA affiche un bilan axé sur le redressement et la modernisation de l’armement national congolais, en optant pour une méthode claire, écouter, diagnostiquer et restructuré.
Dès sa prise des fonctions, le directeur général intérimaire engage un audit interne sans complaisance, avec pour objectif, identifier les faiblesses, restaurer la discipline managériale et recentrer l’entreprise sur sa mission régalienne.
Longtemps perçu comme en perte de vitesse, LMC SA amorce désormais un changement des capes, les procédures internes sont relancées, la gouvernance financière renforcée et la stratégie redéfinie autour d’un principe clé, faire du transport maritime, un levier de souveraineté économique.
Au-delà des chiffres et des procédures, c’est aussi un climat interne qui change. La mobilisation du capital humain devient un axe stratégique, respect des compétences, culture des performances, responsabilisation, l’espoir renaît au sein des équipes.
Voici les axes majeurs de sa gestion en 100 jours :
Souveraineté Logistique
Gisèle MBWANSIEM MBIUNG MUPA a activement défendu le monopole de LMC sur le transport des produits stratégiques (minerais) lors du Mining Indaba en Afrique du Sud, visant à consolider le contrôle national sur la chaîne logistique minière.
Partenariats Stratégiques
Elle a procédé à la signature d’un accord de feedering et cabotage avec la SOCOTRAM pour assurer l’acheminement exclusif des conteneurs entre Pointe-Noire et Matadi dès mars 2026.
Optimisation des Recettes
Lancement d’une nouvelle phase de collecte des droits de trafic maritime via une synergie avec PADS Corporation SARL pour maximiser l’assiette recouvrable de l’entreprise.
Renouvellement de la Flotte
Les négociations pour l’acquisition de navires propres sont entrées dans une phase finale.
Climat Social
Elle a mis l’accent sur le dialogue social avec la vulgarisation de la nouvelle convention collective et la gestion honorable des fins de carrière.
Le leadership féminin affirmé de Gisèle Boissien-Bioung envoie un signal fort, celui d’une gouvernance fondée sur la compétence et la responsabilité. En 100 jours, le bilan n’est pas celui des promesses spectaculaires, mais celui d’une méthode et d’une orientation assumée.
Sous la conduite de Gisèle Buancien-Bioung, l’entreprise semble désormais engagée vers un avenir plus sûr, plus structuré et résolument tournée vers la relance.
JAMES KABWE





























































