Un braquage à main armée a été signalé dans la nuit du jeudi à vendredi 20 mars 2026 sur l’avenue Lisala, en direction de Gambela, dans la commune de Kasa-Vubu, ravivant les inquiétudes autour de la montée de l’insécurité dans la capitale congolaise.
Selon des témoins, des individus armés ont intercepté un motocycliste avant de lui ravir son engin. Les assaillants auraient fait usage d’armes à feu, tirant à balles réelles lors de l’attaque.
« Ils ont tiré sans hésiter. Même après avoir pris la moto, ils continuaient de tirer en fuyant », rapporte un habitant du quartier, encore sous le choc.
D’après plusieurs sources concordantes, les coups de feu ont provoqué un mouvement de panique généralisé dans cette zone habituellement très fréquentée. Aucun bilan officiel n’a, pour l’heure, été communiqué par les autorités locales concernant d’éventuels blessés.
Cet incident s’inscrit dans un contexte plus large de recrudescence des actes criminels à Kinshasa. Braquages en plein jour, vols à main armée et attaques ciblées sont régulièrement signalés dans plusieurs communes de la ville.
De nombreux habitants dénoncent une présence insuffisante des forces de sécurité, en particulier dans les zones jugées sensibles. « On ne voit presque pas de patrouilles. On vit dans la peur permanente », confie un commerçant de la commune.
Face à cette situation, la société civile et les riverains appellent les autorités à prendre des mesures concrètes pour endiguer ce phénomène. Parmi les principales recommandations figurent : le renforcement des patrouilles policières, la sécurisation des axes stratégiques, et la restauration de la confiance entre la population et les services de sécurité.
En attendant, cet énième braquage relance le débat sur la capacité des autorités à garantir la sécurité des personnes et de leurs biens dans la capitale congolaise.
HERVE KABWATILA



























































