Ce mardi, la capitale de la RDC, Kinshasa, fait face à un deuxième jour de rareté de carburant. Plusieurs stations-service sont soit partiellement fermées, soit prises d’assaut.
Un constat effectué par FOXTIME.CD révèle que les quelques stations ouvertes sont submergées par une foule d’automobilistes et de revendeurs.
Simultanément, les motards rapportent une augmentation officieuse du prix à la pompe. Selon quelques conducteurs de taxis-motos interrogés, le litre d’essence est vendu avec un surplus de 600 francs congolais (FC) par rapport au tarif officiel fixé à 2 440 FC par les autorités congolaises.
La veille, la ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola avait démenti toute pénurie de carburant dans la capitale.
« La question liée aux longues files dans les stations-service ne résulte pas d’un manque de carburant, mais plutôt d’un déséquilibre sur les plans économique, logistique et fiscal. Sur l’ensemble du pays, la couverture est assurée »,a-t-elle affirmé à l’issue d’une réunion conjointe avec le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Pour faire face à la situation, le gouvernement a annoncé des mesures d’urgence visant à sécuriser la chaîne d’approvisionnement sur l’ensemble du territoire national.
Il s’agit notamment d’allégement de certains coûts liés à l’importation et au transport des produits pétroliers, le renforcement du mécanisme d’avances aux sociétés pétrolières pour soutenir leur trésorerie et la levée des obstacles au dédouanement accéléré des produits pétroliers.
Le gouvernement ont également demandé aux sociétés d’approvisionnement d’intensifier le rythme des livraisons de jour comme de nuit, afin d’améliorer la desserte des stations à travers le pays.
Mont Carmel NDEO




























































