La situation environnementale à Kolwezi (province du Lualaba) est jugée critique suite au déversement d’eaux radioactives provenant de la mine T17 dans la rivière Musonoïe. Malgré les mesures édictées par le gouvernement central, leur mise en œuvre sur le terrain semble inexistante, alimentant les inquiétudes des populations locales et de la société civile.
La pollution actuelle se caractérise par la présence de radionucléides et de métaux lourds, entraînant des conséquences graves pour les riverains. Des analyses révèlent des taux de cobalt, cuivre, plomb et cadmium largement supérieurs aux normes de l’OMS.
Les habitants signalent déjà des problèmes respiratoires, des brûlures cutanées et des démangeaisons. À long terme, l’exposition à ces substances augmente les risques de malformations congénitales et de cancers
Bien que le gouvernement ait émis des recommandations d’amélioration environnementale en février 2026, l’option de fermeture des sites fautifs a été levée pour éviter des tensions sociales, ce qui semble freiner la régulation effective.
Les services de l’État comme la Direction de l’environnement minier, censés surveiller les rayonnements ionisants, sont jugés inefficaces par les organisations de défense des droits de l’homme.
Dans l’entre-temps L’exploitation se poursuit souvent sans plan environnemental et sociétal approuvé, en violation directe du Code minier de 2018.
Il y a lieu de préciser que, la rivière Musonoïe est le Principal cours d’eau affecté, servant de source d’approvisionnement pour de nombreux quartiers de Kolwezi.
JAMES KABWE































































