Le Directeur général de l’Office National de l’Emploi (ONEM), Maître Fanon Beya Ngombe s’est adressé aux membres de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) afin d’expliquer les performances de l’institution et de présenter les avancées liées à sa transformation digitale.
Cette rencontre s’inscrit, selon lui, dans une démarche de redevabilité et de transparence vis-à-vis des partenaires, en particulier sur la question de la contribution patronale versée à l’ONEM.
D’après le DG de l’ONEM, l’institution repose sur une collaboration étroite avec plusieurs partenaires notamment le patronat public et privé ainsi que des structures telles que l’Association nationale des Établissements publics et Entreprises du Portefeuille (ANEP), la Fédération Nationale des Artisans, Petites Et Moyennes Entreprises Du Congo (FENAPEC) et la Fédération des Entreprises du Congo (FEC).
Ces partenaires contribuent au fonctionnement de l’ONEM à travers notamment des ressources liées aux cotisations/contributions patronales payées par les entreprises.
« Dans l’ensemble, c’est le patronat, public et privé, l’ANEP, Copenaco, FENAPEC et la FEC, de qui nous proviennent les secondes ressources de l’ONEM. Les contributions patronales sont payées par les entreprises, et donc c’est dans cette collaboration-là que nous sommes venus, en fait, par devoir de redevabilité, pour publier nos chiffres, parce que nous percevons la contribution patronale, et pouvoir arrêter ensemble les défis qui nous attendent dans la matérialisation de la vision du chef de l’État, le gouvernement, qui veut un emploi pour tous les congolais, passant par la création des 6 millions d’emplois », a affirmé le directeur général de l’ONEM.
Dans sa restitution, Fanon Beya Ngombe a également souligné que l’ONEM entend désormais s’aligner sur les pratiques contemporaines observées au niveau mondial. Il s’agit de la dématérialisation et la digitalisation.
Il a expliqué que des activités auparavant réalisées de manière manuelle depuis plus de 20 ans seront progressivement numérisées afin de faciliter le travail des acteurs, y compris les directeurs des ressources humaines (DRH)des entreprises.
Pour les entreprises, la digitalisation doit notamment permettre d’accéder plus facilement aux services de l’ONEM et d’exécuter plus rapidement certaines démarches jusque-là lourdes ou papier.
Cette modernisation s’appuie sur un partenaire privé à savoir l’agence belge pour la coopération internationale (Enabel) qui a contribué à booster l’offre digitale de l’ONEM, notamment via l’amélioration du site internet.
Par ailleurs, l’ONEM annonce la publication prochaine d’une application mobile baptisée « Mikuba » dont le lancement est prévu pour le 15 avril.
In fine, Fanon Beya Ngomba a replacé cette réforme dans la dynamique plus large de l’État, visant à digitaliser l’administration publique à 100%.
Pour l’ONEM, cette initiative vise d’une part à améliorer l’efficacité des services, et d’autre part à renforcer la confiance des partenaires grâce à des informations plus accessibles et mieux partagées.
« Maintenant, les acteurs ont la facilité de s’inscrire directement sur la plateforme digitale de ONEM, en allant sur www.onem.cd et continuer les opérations qu’on avait l’habitude de faire manuellement », a-t-il conclu.
La Rédaction































































