Le 13 avril 2026, une neuvième tentative de négociations a débuté en Suisse, délocalisée de Doha, entre le gouvernement congolais et la rébellion AFC/M23, afin de relancer le processus de paix enlisée dans l’est de la RDC.
Ces pourparlers sont marqués par une pression américaine accrue et des défis majeurs, notamment le contrôle du cessez-le-feu et l’échange de prisonniers, dans un climat sécuritaire toujours explosif.
Les États-Unis ne sont plus simples observateurs mais agissent comme facilitateurs dans cette nouvelle phase. tandis que la MONUSCO participe à cette nouvelle phase des pourparlers en qualité d’observateur, précisent des sources proches du dossier.
Le respect d’un cessez-le-feu, l’accès humanitaire et la libération de prisonniers/militaires, avec un protocole signé le 15 avril 2026 pour le transfert de milliers de soldats FARDC détenus.
Les négociations sont qualifiées de « dernière chance » malgré des positions jugées irréconciliables.
Selon plusieurs sources, la délégation de l’AFC/M23, composée de plusieurs de ses hauts cadres, est conduite par René Abandi, négociateur principal et secrétaire permanent de la rébellion. et du côté du gouvernement congolais, la délégation est dirigée par Sumbu Sita Mambu, haut représentant du chef de l’État.
Ces négociations interviennent peu après la signature d’un mécanisme de vérification du cessez-le-feu fin 2025.
JAMES KABWE





























































