Les habitants du quartier Kilimansimba/Plateau 4, dans la ville de Lubumbashi, montent au créneau contre les nuisances provoquées par les camions transportant des matériaux de construction depuis la carrière de Miranda. Ils dénoncent une situation devenue insupportable, marquée par d’importants nuages de poussière qui affectent leur santé et perturbent leur quotidien.
Selon plusieurs riverains, le passage fréquent de ces poids lourds sur les routes non revêtues soulève d’importantes quantités de poussière, exposant les habitants à des problèmes respiratoires et à d’autres désagréments.Certains affirment que les personnes vulnérables, notamment les enfants et les personnes âgées, sont les plus touchées.
« Nous sommes fatigués de cette situation. Ces chauffeurs nous énervent davantage en roulant à une vitesse excessive. La poussière nous dérange énormément. Si les autorités ne trouvent pas une solution durable, nous allons barricader cette route pour empêcher ces camions de passer », a déclaré un habitant de Kilimansimba/Plateau 4.
Les résidents reprochent également aux conducteurs de ne pas respecter certaines mesures de prudence susceptibles de limiter la propagation de la poussière. Ils estiment que la circulation des camions s’effectue sans considération pour les conditions de vie des populations riveraines.
Face à cette situation, la colère ne cesse de grandir dans le quartier. Plusieurs habitants menacent d’organiser des actions de protestation, voire de bloquer l’axe routier emprunté par les camions, si aucune réponse concrète n’est apportée à leurs revendications.
La population appelle ainsi les autorités provinciales et les responsables de la carrière à prendre des mesures urgentes pour réduire les nuisances, notamment par l’arrosage régulier de la chaussée, le respect des limitations de vitesse et l’amélioration de l’état de la route.
Jusqu’à présent, aucune réaction officielle des autorités compétentes ni des responsables de la carrière Miranda n’a été enregistrée. En attendant, les habitants de Kilimansimba/Plateau 4 continuent de vivre au rythme des passages incessants des camions et des nuages de poussière qui envahissent leur environnement.
HERVÉ KABWATILA



























































