Alors que les menaces d’une non-reprise des activités scolaires pèsent sur la rentrée 2026-2027, la ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raissa Malu a conferé, vendredi 28 août, avec l’Intersyndicale des syndicats des enseignants. En toile de fond, les principales préoccupations du secteur.
Selon le ministère de l’Education nationale, cette réunion a tablé sur des questions liées à la dynamique de dialogue et de concertation engagée par le gouvernement, conformément aux orientations du président Félix Tshisekedi pour une rentrée scolaire « effective et apaisée ».
Lors des discussions, Raissa Malu et ses invités ont passé en revue la situation des enseignants N.U et des N.P, les projets de décrets portant statut particulier des enseignants et statut des inspecteurs, ainsi que les questions liées à la retraite, aux banques et aux opérateurs de paie.
Faisant suite aux discussions, le président national de l’Intersyndicale a appelé tous les enseignants à reprendre les cours dès ce 1er septembre. Il l’a dit dans une déclaration faite ce samedi 29 août.
« L’intersyndicale des syndicats des enseignants demande à tous les enseignants de reprendre les enseignements et l’encadrement de nos élèves dès le mardi 10 septembre 2026, sur toute l’étendue du territoire national », a lancé Godefroid Matondo.
La réunion avec la ministre et la déclaration de l’Intersyndicale surviennent 24 heures après, l’appel à la non-reprise lancé par le Syndicat des Enseignants du Congo (SYECO). Cette structure exigeait notamment la revalorisation salariale, la régularisation la situation administrative des N.U et N.P, une meilleure condition de retraite et de la couverture de santé via la mutuelle reconnue.
Mont Carmel NDEO




























































