La tension monte dans la capitale mondiale du cobalt. La société civile de Kolwezi dénonce avec fermeté l’opacité qui entoure l’octroi des permis de séjour et de travail aux ressortissants chinois œuvrant dans la province.
Cette sortie médiatique fait suite à de récentes opérations menées par la Direction générale de migration (DGM) – notamment l’interpellation de plus de vingt citoyens chinois au sein de l’entreprise Thomas Mining pour séjour irrégulier et exploitation illicite de minerais.
Les forces vives locales réclament des mesures disciplinaires et judiciaires immédiates contre les entreprises minières et unités de traitement maintenant des ressortissants chinois de manière frauduleuse. Albert Ibonga, coordonnateur de l’ONG African Witness for Peace and Justice (AWPJ-ASBL), déplore également l’intrusion de ces sujets dans l’artisanat minier et plaide pour la régularisation et la sécurité des creuseurs congolais.
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Cette affaire met en lumière les zones d’ombre et les soupçons de passe-droits dans la gestion de la main-d’œuvre étrangère. La DGM n’a pas encore réagi officiellement, mais la population exige l’application stricte des lois.
JAMES KABWE



























































