À Roma, en Italie, le présidium de la coalition article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) a lancé ce lundi 26 octobre 2026, les travaux de son conclave politique axé sur la situation socio-politique et sécuritaire de la République démocratique du Congo.
Loin de l’agora politique congolaise, Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Delly Sesanga, Matata Ponyo et Jean-Marc Kabund doivent trouver leur place entre le camp pro-changement de la constitution, à Kinshasa, et celui du mouvement politico-militaire porté par le Front pour la Refondation de la Nation (FRN) dirigé par l’ancien président, Joseph Kabila, à Goma.
Dans ce contexte, le président du Forum National de la Jeunesse (FNJ), Patrick Katengo a appelé la C64 à faire de la défense de la souveraineté nationale la priorité absolue de ses assises.
« Les divergences politiques ne justifient ni le renoncement aux valeurs républicaines ni l’affaiblissement de l’unité nationale. Dans un pays confronté à la guerre d’agression menée par le Rwanda, la défense de l’intégrité territoriale et de l’indépendance nationale constitue une responsabilité qui s’impose à tous les acteurs politiques, au-delà de leurs appartenances et de leurs ambitions », a-t-il déclaré.
Mettant en avant les enjeux sécuritaires actuels, Patrick Katengo a exhorté l’opposition politique à une condamner sans équivoque le recours aux armes par Joseph Kabila.
Selon lui, tourner les canons contre le pays qu’il a dirigé pendant 18 ans est « incompatible » avec les principes républicains et l’intérêt supérieur de la Nation.
Le président du FNJ attend de la réunion de Rome, une consécration d’une exigence fondamentale en démocratie. De son avis, aucune opposition politique ne saurait prendre le pas sur la défense de la République.
Au-delà d’une condamnation de la création du FRN, il a demandé à la C64 d’affirmer clairement son attachement à la souveraineté congolaise, à l’intégrité territoriale et à la paix.
« Les Congolais ont un ennemi commun : l’agresseur Rwandais. L’histoire jugera nos actes d’aujourd’hui » a-t-il martelé.
Pour lui, la défense de la Nation transcende les clivages politiques et la souveraineté de la RDC ne peut faire l’objet d’aucun compromis.
Alors que la RDC fait face à une agression extérieure qui exige cohésion nationale et fermeté républicaine, le président du FNJ a insisté sur la responsabilité de chaque acteur politique.
La Rédaction



























































