Le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale Christophe MBOSO NKODIA MPWANGA a pris position sur le débat qui prévaut dans la classe politique congolaise au sujet de la révision ou du changement constitutionnel.
C’est au stade Vélodrome de Kinshasa, ce dimanche 8 mars 2026, en marge de la célébration de la journée mondiale des droits de la femme où plus de 10.000 femmes du district de Lukunga s’étaient réunies et haut cadre de son parti politique où il s’est prononcé.
Pour lui, il soutien l’idée que la Constitution n’est pas « sacrée » contrairement à la Bible et doit s’adapter aux réalités du pays.
À l’en croire, si déjà la Constitution elle-même, dans son article 218, souligne qu’elle peut être modifiée ou révisée, comment un quidam peut-il poser un veto à cette démarche ?
« Vous n’ignorer pas que ces derniers temps le débat sur la révision de la Constitution a refait surface. Je vous le dis, et croyez-moi, je fais partie des gens qui l’ont rédigée. Dans son article 218, il est indiqué que la Constitution peut être révisée. Alors ça m’étonne de voir certaines personnes s’y opposer. Le seul livre qui ne peut pas être touché, c’est la Bible. Le reste, voire la Constitution, est susceptible d’être révisé », a-t-il dit avant d’ajouter.
Le débat sur le changement de la Constitution est actuellement au cœur d’une vive polémique entre le pouvoir et l’opposition, marquant l’actualité de ce dernier temps depuis la sortie médiatique très controversée du deuxième vice-président du Sénat, Bahati Lukwebo.
Les objectifs affichés par le pouvoir en place concernant ce projet de changement de la Constitution est de Moderniser les institutions, mieux encadrer la jeunesse et potentiellement modifier le mode de scrutin (repassage à deux tours pour la présidentielle.
L’opposition voit dans cette initiative une manœuvre pour permettre au président Tshisekedi de briguer un troisième mandat après 2028. Fayulu et Jean-Marc Kabund dénoncent un « faux débat » qui détourne l’attention des problèmes sécuritaires et sociaux. L’Église catholique, par la voix du cardinal Fridolin Ambongo, a également exprimé des réserves face aux défis prioritaires de la jeunesse.
Le Bureau du Sénat s’est désolidarisé de son président, Modeste Bahati Lukwebo, après que ce dernier s’est opposé publiquement au changement constitutionne.
JAMES KABWE




























































