Véron Mosengo Omba, ancien secrétaire démissionnaire de la CAF ambitionne se porter candidat à la tête de la Fédération Congolaise de Football Association (FECOFA).
Figure emblématique bien connue de l’administration du football continental, a tenu à clarifier sa position une fois élu président de la FECOFA. Dans une interview accordée aux journalistes de la Radio France 24, Il promis de transformer l’organe faîtier du football en République Démocratique du Congo (RDC) en un véritable « paradis » si les conditions venaient à être réunies pour sa candidature. Ce terme, bien que fort, traduit une volonté de rupture avec les méthodes du passé et une ambition de modernisation de l’institution.
« Si aujourd’hui les conditions sont réunies et que je me décide d’être candidat, je transformerai cette FECOFA en un paradis », a-t-il promis.
Dans la foulée, Véron Mosengo a tenu à clarifier ses rapports avec la présidence, démentant être le candidat du pouvoir. S’il se dit flatté par un éventuel soutien du Chef de l’État.
« C’est le premier supporter des Congolais. Il m’a déjà félicité pour ce que j’ai fait à la CAF. Comme tout Congolais, il peut émettre des souhaits, pourquoi pas. Mais on ne m’a jamais dit que j’étais son favori. Si tel est le cas et que je suis candidat, je serai naturellement flatté de bénéficier du soutien du Président de la République, mais on ne m’a jamais fait savoir que je suis son candidat. Le Président de la République a beaucoup d’autres choses à faire que de s’occuper des élections à la FECOFA, même s’il est un grand fan du football du pays. » il a clairement affirmé.
Et de poursuivre :
« Le Congo compte 26 provinces, mais tout se passe comme si le football n’existait qu’à Kinshasa. S’il faut que j’apporte mon expérience de la CAF à cette fédération, je le ferai », a déclaré Véron Mosengo-Omba sur France 24.
Ancien secrétaire général de la Confédération africaine de football a éclairé l’opinion concernant son départ officialisé le 29 mars dernier , il dément toute éviction affirmant avoir quitté ses fonctions volontairement : « Personne n’a eu ma peau. C’est une décision personnelle, sans lien avec cette affaire. C’est simplement la fin d’un cycle. » a-t-il renchérit.
Junior Mp






























































