La 11e édition du Festival Amani a été officiellement lancée vendredi 10 mars à Lubumbashi, lors d’une cérémonie présidée par la Première ministre Judith Suminwa. À cette occasion, la cheffe du gouvernement a réaffirmé la volonté de l’exécutif de faire de la culture un levier stratégique du développement national.
Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants en République démocratique du Congo, les autorités entendent s’appuyer sur les initiatives culturelles pour renforcer la cohésion sociale et promouvoir les valeurs de paix et d’unité. « La culture doit être au cœur de notre stratégie de développement », a souligné Judith Suminwa, mettant en avant son rôle dans la consolidation du vivre-ensemble.
Présent à la cérémonie, le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe, a insisté sur l’importance de la stabilité pour assurer un développement durable.
Il a également appelé à un renforcement des investissements dans les infrastructures culturelles, qu’il considère comme essentielles à l’épanouissement des talents locaux.
De leur côté, les organisateurs du festival, représentés par Guillaume Bisimwa, ont rappelé que le Festival Amani s’inscrit dans une dynamique de transformation sociale.
Selon eux, cet événement constitue un espace d’expression artistique et de dialogue, contribuant à rapprocher les communautés.
À travers ce rendez-vous culturel, le gouvernement congolais ambitionne de positionner la RDC comme un acteur incontournable sur la scène culturelle régionale et internationale. Le Festival Amani apparaît ainsi comme un vecteur de rayonnement, mais aussi comme un outil au service de la paix et du développement.
Il faut noter que, cette activité a été toujours organisée dans la partie Est de la République démocratique du Congo précisément à GOMA chef-lieu de la province du Nord-Kivu, actuellement une épicentre de la guerre par les rebelles du M23-AFC.
HERVÉ KABWATILA






























































