Le remaniement opéré par le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe Shula est au cœur d’une vive polémique au sein de la sphère politique provinciale.
Entre la faible représentativité des femmes et l’absence de prise en compte des quotas liés aux groupements politiques, les dernières nominations divisent la classe politique haut-Katangaise.
Quelques heures après l’annonce de nouveaux ministres provinciaux, plusieurs femmes politiques ont publiquement dénoncé leur sous-représentation au sein de l’exécutif provincial dans un contexte où le président de République promeut la « masculinité positive » pour favoriser l’égalité et la place des femmes dans les instances décisionnelles de la province.
En outre, le parti UNAFEC (Union nationale des fédéralistes du Congo) fustige son exclusion du gouvernement provincial.
Au cours d’un rassemblement organisé au directoire du parti, situé dans la commune de Kenya à Lubumbashi, le président national et député Jean-Ladislas Umba Lungange a qualifié ce remaniement de « sabotage ».
Selon lui, la nouvelle composition gouvernementale ne respecte pas les équilibres politiques locaux ni les arrangements implicites entre formations.
Le nouveau gouvernement Kazembe est composé de 10 membres dont une seule femme.
1.Jean-Jacques Kashiba : ministre de l’Intérieur et Sécurité
2.Célestin Kapwaya: ministre des Finances
- Jean de Dieu Mulenda: Plan et Budget
- Jean-Claude Senga : ministre des Infrastructures
- Serge Owandja : ministre des Mines
- Max Mpande: ministre de la Jeunesse, Éducation, Communication, Sports et Culture
- Georges Bambunyi Mbau : ministre de l’Économie et Transports
- Bobo Malulu : ministre de l’ Agriculture et Élevage
- Jean-Claude Kisenga : ministre de la Santé
- Coco Kanku: ministre du Genre, Famille et Enfants.
La Rédaction



























































