Quatre-vingt-quatorze personnes soupçonnées d’être impliquées dans divers actes criminels ont été interpellées samedi lors d’une vaste opération de bouclage menée par la Police nationale congolaise (PNC) dans la commune de Limete, au centre de Kinshasa.
Selon un communiqué du Commissariat provincial de la PNC ville de Kinshasa, l’opération a ciblé les quartiers Ndanu, Pakadjuma et Kawele, considérés comme des zones sensibles en matière de sécurité.
« Quatre-vingt-quatorze personnes, dont deux militaires et un policier, ont été interpellées, ce samedi 27 juin, au cours des opérations de bouclage ciblé aux quartiers Ndanu, Pakadjuma et Kawele. Sur base de renseignements précis, l’opération a consisté à mettre hors d’état de nuire des personnes suspectées de divers crimes », indique le communiqué.
Les autorités policières précisent que cette intervention s’inscrit dans le cadre des actions de lutte contre la criminalité urbaine et vise à renforcer la sécurité des populations dans plusieurs secteurs de la capitale congolaise.
Parmi les personnes arrêtées figurent deux militaires ainsi qu’un agent de la police, dont l’implication présumée dans certaines activités criminelles fera l’objet d’investigations approfondies. Les suspects ont été conduits dans les services compétents pour leur identification et les enquêtes de routine.
Cette opération intervient dans un contexte marqué par la recrudescence des actes de banditisme dans certains quartiers de Kinshasa. Les services de sécurité affirment poursuivre les opérations de contrôle et de traque des présumés délinquants afin de restaurer la quiétude des habitants.
La Police nationale congolaise a, par ailleurs, appelé la population à continuer de collaborer avec les forces de l’ordre en signalant tout mouvement suspect ou toute activité pouvant menacer la sécurité publique.
Les autorités n’ont pas encore communiqué sur d’éventuelles poursuites judiciaires ou sur les infractions précises reprochées aux personnes interpellées. Les enquêtes se poursuivent pour déterminer les responsabilités de chacun.
HERVÉ KABWATILA




























































