Patrick Katengo Mafo, acteur de la société civile congolaise et leader de la jeunesse, s’est distingué par une prise de position ferme plaidant pour une paix durable en République Démocratique du Congo, une paix qui refuse de « récompenser l’agression » subie dans la partie Est du pays. Son approche combine la fermeté sur la souveraineté nationale et le soutien aux efforts diplomatiques.
Patrick Katengo, s’inscrit dans la ligne dure de la société civile congolaise exigeant la souveraineté totale et le refus de légitimer les groupes armés, position prise par Français Emmanuel Macron pour tenter de mettre un terme à la guerre d’agression Rwandaise et ses supplétifs AFC/M23.
Réagissant aux déclarations faites en marge du Forum Africa Forward à Nairobi par le Président Macron, il estime que la paix ne peut être réduite à un simple exercice diplomatique alors que les populations continuent de subir violences, déplacements et insécurité.
Selon l’Honorable Patrick KATENGO, privilégier uniquement le dialogue politique avec le Rwanda sans garantir des mécanismes de protection efficaces risquerait de banaliser les souffrances vécues quotidiennement à l’Est de la République.
Dans son intervention adressée à la Jeunesse, KATENGO développe également une lecture fondée sur le rapport de forces. Il soutient que le retrait des troupes rwandaises et de leurs supplétifs de la ville d’Uvira et de plusieurs autres localités a été favorisé par la pression exercée par Washington. À ses yeux, ce recul ne doit pas masquer la gravité des crimes dénoncés par l’organisation internationale Woman Right Wosh. Il considère dès lors qu’un assouplissement prématuré des sanctions américaines constituerait un signal politique dangereux, susceptible d’encourager l’impunité et de fragiliser davantage les engagements déjà contestés par le Rwanda depuis l’accord de Washington.
En tant que leader de la Jeunesse, il mobilise les fils et filles du pays a protégé la souveraineté et le développement, plaidant pour que la paix soit une conquête nationale. Et a par ailleurs lancer un appel direct au Président Américain Donald Trump afin que soient maintenues les sanctions contre ceux qu’il qualifie d’ennemis de la RDC. Pour lui, la sanction ne représente pas une finalité punitive, mais un instrument de pression destiné à imposer le respect du droit international et à créer les conditions d’une paix durable et crédible.
JAMES KABWE



























































