Malgré la controverse entourant l’accord, plusieurs sources confirment l’arrivée d’un premier groupe de migrants expulsés des États‑Unis à Kinshasa d’ici la fin du mois d’avril.
Il s’agirait de plus de 50 personnes originaires de différents continents, à l’exception de l’Afrique.
À Kinshasa, ces migrants seront installé à N’sele et à Maluku, deux communes situées à quelques dizaines de kilomètres du centre‑ville.
Dans un communiqué relatif à la mise en œuvre du dispositif d’accueil, Kinshasa a précisé que la prise en charge logistique et technique sera assurée par le gouvernement américain via des structures spécialisées.
« Aucune charge financière ne sera supportée par le Trésor public de la RDC », a déclaré Patrick Muyaya.
Selon le porte‑parole du gouvernement congolais, cette démarche respecte la souveraineté de la RDC en matière de gestion de l’entrée et du séjour des étrangers sur son territoire.
Le choix des sites vise, a‑t‑il expliqué, à garantir un suivi administratif, sécuritaire et humanitaire efficace.
Alors que l’opposition critique cet accord, le gouvernement affirme que ce séjour n’a pas vocation à se transformer en mécanisme d’installation durable sur le territoire national soulignant que « chaque situation fera l’objet d’un examen individuel conformément aux lois en vigueur et aux exigences de sécurité nationale.
Le gouvernement dit conserver la pleine maîtrise des décisions relatives à l’admission sur son territoire, aux conditions de séjour, au contrôle, au retrait du statut temporaire et, le cas échéant, aux mécanismes de retour ou d’éloignement des personnes concernées, conformément à sa législation.
Mont Carmel NDEO































































