Le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce jeudi 5 novembre 2026 à Brazzaville, en République du Congo, à l’invitation de son homologue Denis Sassou Nguesso. Le chef de l’État congolais prendra part, ce vendredi 6 novembre, à un mini-sommet consacré à la protection de l’environnement, à la préservation des forêts et à la gestion durable des ressources naturelles.
Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans le cadre de la célébration de la 40ᵉ édition de la Journée nationale de l’arbre en République du Congo, couplée au lancement anticipé de la Décennie des Nations unies pour le boisement et le reboisement, couvrant la période 2027-2036.
Plusieurs dirigeants et personnalités sont attendus à cette occasion pour échanger sur les enjeux environnementaux auxquels le continent africain est confronté. Les discussions devraient notamment porter sur la lutte contre la déforestation, la restauration des écosystèmes forestiers, le renforcement des initiatives de reboisement ainsi que la préservation de la biodiversité.
La participation de Félix Tshisekedi revêt un intérêt particulier au regard de la place qu’occupe la RDC dans le bassin du Congo, qui abrite l’un des plus importants massifs forestiers tropicaux de la planète. Ces ressources naturelles constituent un enjeu majeur pour l’équilibre écologique mondial, mais également pour les économies et les populations des pays de la région.
Cette rencontre intervient par ailleurs à quelques jours de la 31ᵉ Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP31), prévue du 9 au 20 novembre 2026 à Antalya, en Türkiye. Elle offre ainsi un cadre supplémentaire de concertation entre les dirigeants africains sur les priorités environnementales et les engagements internationaux en matière de lutte contre le changement climatique.
Au-delà des échanges diplomatiques, les attentes portent sur la traduction des engagements en actions concrètes, notamment en matière de protection des forêts, de financement climatique et de coopération régionale.
Pour la RDC, dont le patrimoine forestier représente un enjeu stratégique sur les plans écologique, économique et social, cette participation s’inscrit dans le cadre des discussions régionales et internationales sur la préservation de l’environnement et la lutte contre le dérèglement climatique.
HERVÉ KABWATILA



























































