La Banque centrale du Congo (BCC) a fait le diagnostic de la situation des finances publiques au cours du premier trimestre 2026.
Dans la note de conjoncture économique consultée par FOXTIME.CD, l’institut d’émission renseigne qu’au premier trimestre 2026, l’exécution des finances publiques a été dominée par une augmentation des dépenses de l’État.
D’après ce document, au cours de la période sous examen, les dépenses publiques se sont chiffrées à 3.125,5 milliards de francs congolais.
Ces décaissements, indique la banque centrale, ont principalement été affectés aux salaires des agents et fonctionnaires de l’Etat avec 1.275,1 milliards de francs congolais tandis que les frais de fonctionnement des institutions ont atteint 38,1 milliards de francs congolais.
En revanche, ces dépenses ont été effectuées dans un contexte de faible mobilisation des ressources publiques, compensée par les produits d’emprunts intérieurs.
En mars, en effet, les opérations financières de l’État se sont appuyées sur le recouvrement des régies financières et les ressources issues du marché domestique.
« Ainsi, conformément aux prévisions retenues dans le plan de trésorerie de l’État pour le mois sous revue, les recettes étaient projetées à 1.881,2 milliards de CDF contre les dépenses de 2.183,2 milliards », relève ce rapport.
D’après le tableau de suivi des opérations financières de l’État produit par la BCC, au 31 mars, les recettes des régies financières ont atteint 2.119,4 milliards de francs congolais.
En terme de répartition, la DGI a mobilisé 927,8 milliards de CDF tandis que les
recettes douanières et des accises (DGDA) ont atteint 676,1 milliards de CDF.
Pour sa part, la Direction Générale des Recettes Administratives, Judiciaires, Domaniales et de Participations (DGRAD) a mobilisé 515,5 milliards de CDF.
Mont Carmel NDEO































































