La Cour des comptes de la République démocratique du Congo a rendu son verdict dans l’affaire opposant le ministère public au directeur général suspendu des Lignes maritimes congolaises (LMC), Jean‑Claude Mukendi Mbiyamuenza.
Devant la plus haute juridiction financière du pays, le dirigeant était poursuivi pour ne pas avoir transmis, dans les délais légaux, les états financiers relatifs à l’exercice 2022, une faute de gestion.
La Cour a condamné M. Mukendi Mbiyamuenza à une amende de 210 000 dollars américains, payable en francs congolais, en sus des frais de procédure.
Accusé de graves irrégularités de gestion, Jean‑Claude Mukendi Mbiyamuenza avait été suspendu à titre conservatoire de ses fonctions de directeur général des Lignes maritimes congolaises (LMC SA).
Selon l’arrêté de la tutelle datée de novembre 2025, cette mesure fait suite aux rapports des inspecteurs des finances sur les travaux de construction du port sec de Kolwezi, qui ont mis au jour des irrégularités financières assimilées à des détournements présumés de deniers publics et de « graves manquements aux obligations de gestion et de gouvernance ».
La rédaction



























































